Lucie Marchand, artiste visuelle | Partage des peaux, 1994
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Partage des peaux, 1994 Catégorie: animation, Installation, Installation vidéo, Performance, Vidéo

Partage des peaux, 1994
Installation vidéo


Oeuvre expérimentale exposée lors de l’événement Le mois de la performance, du 10 au 25 septembre 1994 à Montréal à La Centrale Galerie Powerhouse à Montréal (Québec).

Cette création a aussi servi la scénographie de la chorégraphie du même nom d’Isabelle Choinière composée en collaboration avec Jimmy Lakatos et présentée les 10, 11,15, 16, 17, 22, 23 et 24 septembre à 20h00.

L’installation dépeint une tentative de rencontre entre un espace réel et son imitation virtuelle. Dans l’espace d’une Galerie, une structure de tuyaux métalliques subdivise des couloirs de circulation. Cette fine armature suit et extrude le dessin d’un hypercube au sol. Des tulles sont tendus en trois profondeurs et parallèles aux murs. La projection vidéo s’y superpose tout en étant transmise sur un moniteur à l’intersection du coin qu’habite cette oeuvre inachevée. Elle diffuse en alternance la reproduction synthétique de cette dernière et certains extraits de la chorégraphie filmés dans l’atelier. Les visiteurs sont invités à circuler dans les corridors entre les écrans.

La danseuse virtuelle est modélisée par procédé de numérisation 3D à même son corps. Ses mouvements sont animés à l’aide de capteurs magnétiques.  Certains éléments de cette vidéo ont été intégrés au spectacle.

L’intention de ce projet était de mettre en évidence le rapprochement de la projection matricielle de la 3D par ordinateur et la représentation de la quatrième dimension.  J’ai omis volontairement d’appliquer le « Zuffer ». L’on voit alors en même temps l’avant et l’arrière de la chorégraphe virtuelle. Comme chaque face appartient à deux cubes dans le dessin d’un hypercube.

 

Ombre : Exploration d’un espace-temps virtuel et sans ombre… où l’ombre ne peut qu’être ajoutée…réappropriée par la chorégraphe, elle s’est désignée corps indice.

Projet soutenu par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et Emotion Studios pour la capture de mouvements.